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Respirer - Physiologie


 

La respiration est une chose indispensable pour notre corps. Sans elle, il nous serait incapable de vivre. C’est en respirant que nous captons l’oxygène qui va nous permettre de brûler les aliments que nous aurons été fournis par notre alimentation.

 


 

Le cœur et les poumons sont étroitement liés. Le cœur envoie le sang vers les poumons par l’artère pulmonaire. Ensuite, lorsque l’échange de gaz s’est effectué, le sang oxygéné redescend vers le cœur avant d’être renvoyé vers le corps par l’aorte. C’est ce qu’on appelle la petite respiration.
En passant dans les poumons, le sang ne fait pas que se charger en oxygène, il se débarrasse également du gaz carbonique qu’il contient et qui est inutile et nocif au corps. Les échanges se font dans de minuscules poches d’air dans les poumons appelées alvéoles pulmonaires. L’air arrive dans ces alvéoles et l’oxygène passe au travers des membranes pour passer dans le sang. En même temps, le gaz carbonique passe dans les alvéoles qui vont l’évacuer vers les bronches.
La respiration est une action automatique. En effet, nous ne pensons pas à respirer. Il nous est possible d’agir sur la respiration mais la plupart du temps, nous respirons sans même y penser. Un adulte au repos respire en moyenne 15 fois par minute soit 20.000 fois par jour.
Les poumons se trouvent dans la cage thoracique, entre les clavicules et le diaphragme. Ce sont deux organes qui ressemblent à des éponges élastiques qui ne pèsent guère plus de 500 grammes. Les poumons d’un adulte ont une capacité moyenne de 3 ou 4 litres. D’habitude, le volume d’air que nous inspirons et expirons n’est guère supérieur à 0,5 litre, mais en cas d’effort, il peut dépasser les 3 litres. Comme l’air se compose de 21% d’oxygène, un adulte inspirant en un jour 12.000 litres d’air inspire donc 500 à 600 litres d’oxygène.

Les poumons ne sont pas des muscles et ne peuvent bouger seuls. Pour inspirer et expirer, nous nous servons d’une membrane importante appelée le diaphragme. Le diaphragme est un muscle sous les poumons comme un plancher. Il se soulève et s’abaisse plus ou moins selon l’intensité (la force) de notre respiration. Des petits muscles sur le côtés (muscles intercostaux) commandent les mouvements de la cage thoracique.
L’air que nous respirons n’est pas directement utilisable par les poumons. Il est souvent trop sec et contient des milliards de particules microscopiques (souvent de la poussière) qui ne conviennent guère à nos poumons. Le nez est notre première défense. Les poils qui s’y situent et les parois nasales arrêtent les plus grosses de ces particules. Les autres restent calées dans le mucus du nez. L’air sec est rendu plus humide aussi dans les sinus. L’air est également réchauffé dans le corps. C’est pourquoi nous formons un nuage de vapeur en hiver lorsque nous respirons. Le pharynx sert de passage à la nourriture et à l’air. Mais pour ne pas que de la nourriture pénètre dans la trachée, vers les poumons, il existe une valve : l’épiglotte qui se referme chaque fois que nous avalons.

La toux et les éternuements jouent un rôle important dans la protection des poumons. Ils expulsent des particules qui pourraient irriter les bronches ou les voies nasales. Savais-vous qu’un éternuement peut dépasser les 200 km/h ?


Bronches

 


Alvéoles

 

 

 

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